Au menu du mois de Janvier


Retrouvez chaque mois sur cette page le meilleur de l'actualité diététique sélectionné par notre diététicienne, ainsi que tous ses conseils et astuces pour adopter une alimentation variée et équilibrée et ainsi préserver sa ligne et sa santé !

Les oranges !

Conseil du mois

« Pour se réchauffer en hiver rien de mieux qu’une bonne soupe de légumes  »

Les soupes de légumes ont beaucoup d’intérêts : légères, rassasiantes, source de vitamines, minéraux, fibres, elles contribuent également à une bonne hydratation. C’est une manière agréable de consommer des légumes cuits souvent appréciée même par les convives pas vraiment fans de légumes ! Les soupes ont également l’avantage de pouvoir être préparées à l’avance pour plusieurs jours, attention cependant à bien les conserver au réfrigérateur et à ne réchauffer que la quantité nécessaire. Pour une valeur nutritionnelle optimale saler avec modération et éviter les aides culinaires de type « bouillon cube » mais vous pourrez rehausser leur saveur avec des fines herbes, des épices comme le curcuma, le curry, la muscade…et autres aromates. Gardez la main légère avec la crème fraiche et pensez aux fromages frais comme la ricotta ou le chèvre frais. Pour amener un peu de croustillant, faites griller à sec quelques graines (courge, sésame, pignons de pin…) que vous répartirez sur les assiettes juste au moment de déguster cela augmentera leur valeur nutritionnelle en particulier en fibres et minéraux.

Les recettes sont infinies, simples à réaliser et le « fait maison » sera toujours meilleur alors plus d’hésitations : tous à la soupe !

 

Focus sur l'orange

Fruit juteux et vitaminé par excellence, l’orange a le gros avantage d’être disponible pendant les mois d’hiver. Or c’est durant cette période que nous devons faire face aux agressions microbiennes et virales, à la fatigue et aux baisses de forme...Avec une teneur moyenne de 50mg de vitamine C pour 100g sa réputation de fruit vitaminé est justifiée puisque 2 oranges suffisent à couvrir les besoins de la journée d’un adulte. Cette vitamine C est particulièrement stable grâce au milieu acide de ce fruit et grâce à l’épaisseur de sa peau qui la protège de l’air. Sa valeur nutritionnelle est aussi caractérisée par une teneur en calcium intéressante bien supérieure à celle des autres fruits. On note également un apport en fibres non négligeable à condition de consommer le fruit entier et non en jus.

Avec une teneur en glucides d’environ 10g pour 100g elle se situe un peu en dessous de la moyenne des fruits. Le goût sucré de l’orange est équilibré par une saveur acidulée donnée par des acides organiques naturels. Au cours de la maturation la teneur en sucre s’élève tandis que celle des acides organiques diminue, ainsi pour une saveur plus douce il est important de les consommer bien mûres.
En résumé l’orange concentre de nombreuses qualités nutritionnelles pour un apport calorique modéré, tout en étant disponible pendant la mauvaise saison plus pauvre en fruits frais. A noter qu’il vaut toujours mieux la manger en entier plutôt qu’en jus.

 

La recette du mois : 

Pour 4 personnes : 8 oranges si possible sanguines ou maltaises, 1 sachet de sucre vanillé, 1 pincée de cannelle en poudre, 1 cuillère à café d’eau de fleur d’oranger, 2 cuillères à soupe de raisins secs

Peler à vif les oranges, les séparer en quatre, enlever un maximum de petites peaux blanches puis couper ces quartiers de fruit en fines tranches.

Les mettre dans un saladier, rajouter le sucre vanillé, la cannelle, l’eau de fleur d’oranger et les raisins secs.

Bien mélanger et servir bien frais.

Idéal pour finir son menu sur une touche légère et gourmande.

 

 

L'actualité diététique

" Peut-on encore manger du poisson ? "

On ne peut plus le nier, le poisson malheureusement est touché par différentes pollutions : métaux lourds, PCB, dioxines…

Mais au regard du bénéfice nutritionnel l’ANSES continue d’en recommander sa consommation de 1 à 2 fois par semaine ainsi on profite d’un bénéfice santé sans s’exposer aux polluants de manière excessive. Et pour éviter ce risque sanitaire il est important de varier les provenances, voir d’en éviter certaines en particulier les poissons de la mer Baltique et ceux issus d’élevages asiatiques et de varier les espèces consommées. On aura intérêt à privilégier en particulier les petits poissons (sardines, maquereaux, merlan, anchois) qui rassemblent plusieurs avantages : une faible teneur en substances indésirables, une bonne valeur nutritionnelle avec en particulier la présence d’omégas 3 et des stocks de pêche encore abondants.